Loading...
Presse 2017-06-19T11:25:46+00:00

PRESSE

« Sommet d’expressivité à l’orchestration étonnamment colorée. L’homogénéité dense des voix porte les couleurs chatoyantes d’une partition qui célèbre la vie plus que la mort »

Le Figaro – 18 janvier 2017 – à propos de Requiem

« Une œuvre impressionnante qui devrait intéresser un large public, éloigné des querelles intestines du milieu musical contemporain »

Classica, à propos de Requiem

« Les sonorités étonnantes du Dies Irae, l’utilisation tout à fait particulière des instruments pour produire des effets de timbres inattendus, font de ce Requiem une pièce musicalement très originale qui captive l’auditeur pendant une heure »

Pizzicato, à propos de Requiem

« Frottements harmoniques, sens du théâtre et un grain de folie comme dans son récent poème symphonique pour trombone et orchestre La Chute de Lucifer : opiniâtre, Burgan s’y distingue par la crudité aiguë de son écriture »

MusikZen, à propos de Requiem

« La puissance du texte latin du Requiem, traité ici in extenso, libère un imaginaire sonore flamboyant où s’opère l’alliage du Verbe et de la matière sonore »

Resmusica à propos de Requiem

« Sous la résonance des cloches tubes et dans une plénitude micro-polyphonique, la clameur finale est saisissante »

Resmusica à propos de 1213-Bataille de Muret

« Le raffinement et la subtile mesure de l’écriture de Patrick Burgan assure une partition irrésistible par l’enchaînement de ses climats à la fois enivrés, hypnotiques, suspendus, hallucinés (soliloque du trombone funambule du second mouvement Révolte). La partition est un chef d’oeuvre et une œuvre capitale même qui s’impose ainsi naturellement dans la littérature pour trombone. »

Classiquenews – 21 octobre 2014 (à propos de « La chute de Lucifer » in CD « French trombone concertos »)

L’ovation debout qui accueille cette création mondiale fait chaud au cœur. Elle démontre que la musique d’aujourd’hui peut parfaitement trouver sa place auprès de tous les publics.

ClassicToulouse.com – 14 septembre 2013 (à propos de 1213-Bataille de Muret.)

Dix minutes d’applaudissements ininterrompus ont salué cette magnifique création qui devrait porter l’évocation de la bataille au-delà de Muret.

La Dépêche du Midi – 19 septembre 2013 (à propos de 1213-Bataille de Muret.)

…Bernard Haas créa D.G. in memoriam de Patrick Burgan, commande de TLO, vaste Fantaisie en 6 tableaux sur le nom de Xavier Darasse, évocation de l’opéra inachevé de Darasse d’après Le portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde. Œuvre dense, poétiquement structurée, tour à tour mystérieuse, haletante et d’un lyrisme échevelé, admirablement restituée par l’interprète – de celles que d’emblée l’on souhaiterait réentendre.

concertclassic.com (National) – 30 octobre 2012

… l’intense Absence, d’une poésie intemporelle…

La Lettre du Musicien – Novembre 2012

L’écriture musicale progresse par brouillards successifs, passant d’un carrefour à l’autre, sans jamais emprunter de voie claire et définie. Ce don de la réinvention permanente, qui parcourt presque toute l’œuvre de Burgan, caractérise par contrecoup les Éléments.

Qobuz.com – 29 octobre 2012 (à propos d’Absence.)

Absence de Patrick Burgan permet de déguster un texte subtil et un art du chant particulièrement délicat. Les infimes nuances des chanteurs ont ouvert un monde de pure poésie.

Classiquenews – 25 octobre 2012

Avec l’art consommé qu’on lui connaît, Patrick Burgan masque par l’éloquence picturale de son inspiration une magistrale technique d’écriture qui nous conduit de magmatiques bouillonnements d’agrégats en contrepoints de couleurs entre des strates instrumentales constamment en mouvement. Le mouvement central peint les combats entre les anges rebelles et les troupes célestes, mais c’est aussi une très habile fugue dodécaphonique, avant le profond dramatisme de la plongée dans l’Abîme.

L’Education Musicale – Avril 2010 (à propos de La chute de Lucifer)

Imposant … le figuralisme de tel passage sur les mots « het zwaluwt  en’t zwiert en’t zwatelt » fait sonner les voix comme une frénétique volière … la fugue sur « de hazel-noot » est d’une impressionnante construction … la dernière section « een bladje op het water » est un océan d’harmonies ondoyantes.

De Volkskrant – 18 mars 2010 (à propos de Het Zielebladje)

Bénéficiant de l’effet d’annonce du Requiem de Mozart, la remarquable partition Nativités de Patrick Burgan en première partie du concert a été une belle surprise pour beaucoup. Ces deux œuvres forment un programme très riche en complémentarités. Le compositeur, venu présenter en quelques mots ses Nativités, en a donné modestement quelques clefs. Construite de manière fort savante elle s’écoute avec une facilité déconcertante. La naissance y est proposée dans sa dimension religieuse avec l’utilisation du texte du Stabat Mater speciosa, mais surtout profane avec des textes en cinq langues européennes. Le résultat est extraordinaire avec des superpositions et des associations de textes très originales. Les voix sont utilisées comme des instruments solistes ou en accompagnement, souvent une partie par voix. La virtuosité requise pour cette pièce de plus de vingt minutes et a capella, est terrifiante. Le chœur de chambre Les Eléments est rompu à toutes les difficultés et les audaces des créateurs d’aujourd’hui…

Res Musica – mai 2009

Feux pour violoncelle seul a été écrit en 2007 à la demande de Damien Ventula, juste après la création au théâtre du châtelet de l’opéra Peter Pan. On sent dans l’écriture de Patrick Burgan comme la libération d’une énergie qui, après s’être répartie sur trois ans au travers d’une œuvre à grand effectif, soudain se concentre sur un seul instrument. Le premier mouvement Bacchanale est particulièrement saisissant par sa fougue et son caractère dramatique, tout en conservant une forme de musique pure. Le troisième mouvement Pansori – nom de l’opéra traditionnel coréen – repose sur un discours dépouillé et percussif. Il donne à l’ouvrage un axe de concentration inattendu et crée l’équilibre avec le final virtuose.

Res Musica – novembre 2007

« Cette fantaisie lyrique en trois mondes (présent, passé et imaginaire), livret et musique de Patrick Burgan d’après l’œuvre de James Matthew Barrie, est une partition illuminée par la magie des timbres instrumentaux, riche d’invention rythmique et de sortilèges harmoniques. Depuis Hänsel und Gretel ou L’Enfant et les Sortilèges on n’a peut-être pas paré le monde de l’enfance d’un vêtement plus séduisant (…) A en juger par le tonnerre d’applaudissements qui a salué sa création, le 21 mai, au Théâtre Zingaro d’Aubervilliers, cette commande du TMP-Châtelet a atteint son but. « 

Le Monde  – décembre 2006 (à propos de l’opéra Peter Pan)

« Patrick Burgan nous livre un Plaisir originel dont certaines parties atteignent une grande finesse, parfois très émouvantes, (…) créant des harmonies subtiles et souvent magnifiques. « 

Le Monde de la musique – novembre 2005

 » « Mystère hystérique» sur un poème d’Edmond Haraucourt (L’Eden) pour le même effectif, Le Plaisir originel de Patrick Burgan, plus abouti, revêt la force d’un petit drame vocal serré, grâce à des moyens d’expression raffinés et très direct. »

Diapason – novembre 2005

« Il travaille la souplesse de l’embrassement entre poésie et musique sous toutes les facettes qu’autorisent les effectifs les plus variés (…), il projette la réflexion du texte à travers des prismes musicaux renouvelés mais toujours amoureusement offerts à la beauté du substrat poétique. »

L’éducation musicale – mai/juin 2004

« La partition regorge de trouvailles : l’écho chanté se superposant à la voix de Narcisse, les polyphonies de percussions et de voix, la sensualité comme suspendue de certains moments. »

Le Monde de la Musique – Avril 2000 (à propos de l’opéra La source des images)

« La création mondiale d’Audi Coelum de Patrick Burgan, vraie densité musicale et raffinement poétique fascinant. »

Diapason – novembre 1998

« Avec ses Géhennes, composées à la mémoire de Gérard Grisey, Patrick Burgan livre probablement la pièce la plus originale de l’album. Une oeuvre tellurique, énergétique. »

Diapason – mai 2000

« Si beaux, ces glissements dans les poèmes de Lorca et Marchado mis en musique par Patrick Burgan. Il y a du Gesualdo dans cette pudeur intense, immense. »

Répertoire – Septembre 1999 (à propos de La puerta de la Luz)

« Burgan, stimulé par le grand galbe de la poésie espagnole, trace des lignes qui sont comme la personnification sonore d’une beauté idéale, au milieu d’un contexte abstrait et sensuel à la fois. »

Classica – Septembre 1999 (à propos de La puerta de la Luz)

« Ces quatre poèmes de Garcia Lorca et d’Antonio Machado prennent la forme d’un vaste madrigal et donnent lieu à un traitement musical diversifié qui joue sur les différentes formes de vocalité et la mise en valeur des unités du texte. Accélérations subites, clairs-obscurs, fond planant, techniques instrumentales psalmodie : tout y est ! »

La Lettre du Musicien – juin 1999 (à propos de La puerta de la Luz)

« Cette musique, révélatrice d’un véritable talent créatif, est un travail magistral, tant par la logique, l’originalité et la beauté du flux purement sonore que par l’adéquation entre les contenus poétique et musical. »

ABC (Madrid) – 22 mai 1997 (à propos de La puerta de la Luz)

« Admirable Puerta de la Luz du compositeur Patrick Burgan ! Que d’émotion dans ce grand drame tournant autour de l’enfant et de la mort. »

Le Méridional – 14 avril 1997

Ce vaste drame mettant en scène l’enfant avec les ténèbres, le rêve et la mort, autant d’arcanes funèbres pour amener les voix jusqu’au bout d’une immense déploration, jusqu’à l’ultime vers : « Vous m’avez laissé sur une fleur d’obscurs sanglots liquides ». Précision, rigueur, les voix de Musicatreize avaient conduit le très nombreux public vers des sommets d’émotion.

Le Provencal – 15 avril 1997 (à propos de La puerta de la Luz)

« Patrick Burgan est sur tous les fronts de la création musicale. »

Télérama n° 2486 – 3 septembre 1997

« Le Stabat Mater de Patrick Burgan chante une trinité de détresse, tristesse, douleur qui raconte (…) De l’émotion à l’état brut.

Le Méridional – 14 avril 1997

Si les deux pièces extrêmes, intérieures et sourdement plaintives, ont invité au recueillement, la pièce centrale, violente et lumineuse, s’est associée au reflet de juillet dans les vitraux pour enthousiasmer l’auditoire.

Le Berry républicain – juillet 1997 (à propos de Soleils)

« Il sait varier avec science les couleurs de sa palette et obtient des tonalités et des rythmes imprévus (…) Patrick Burgan est un jeune compositeur à la sensibilité incontestable. »

Le Monde de la Musique – Décembre 1995

 » La puerta de la Luz fait alterner quatre textes de Garcia Lorca et Machado qui sont tenus dans un discours parfaitement construit, jusqu’à admirable quand la « petite chanson de l’enfant qui n’est pas né » lorquienne introduit une voix de contralto – excellente la soliste entendue – réussissant alors une splendide désolation grâce à ce moment qu’il faut reconnaître comme véritablement inspiré. »

ABC (Madrid) – 29 mai 1994

« Burgan a du talent et il est l’un des futurs grands compositeurs français. »

Diario 16 (Madrid) – 27 mai 1994

Patrick Burgan, pour sa part, montra dans Sources qu’il aime à taquiner les timbres des instruments et qu’il sait maintenir dans un parfait contrôle les proportions de son œuvre.

ABC (Madrid) – 19 février 1994

Avec Ison, magnifique pièce pour orgue, Burgan lance encore ses flots d’expressivité, son dramatisme extraverti, comme il le fit il y a quelque semaines dans son œuvre Cristallin.

ABC (Madrid) – 21 mai 1993

Cette dernière pièce, Ex Maria virgine, a quelque peu désarçonné une partie du public venu entendre le dialogue entre l’orgue et les fanfares du quintette de cuivres Epsilon (…) Michel Bourcier a été le parfait serviteur de cette partition.

Le Figaro – 17 août 1992